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dimanche 17 avril 2011

Défi "Histoire & Patrimoine" tourangeau #8



Qui peut m'en dire un peu plus sur cet endroit !?!

PS. J'ai une autre photo à ajouter au billet une fois que vous aurez donné vos réponses mais cette vision ne m'a pas fait plaisir :-///




EDIT du 18/04/2011 :



Cette ancienne fonderie sera prochainement rasée pour laisser la place à un immeuble de standing... Circulez, y plus rien à voir :-///

6 commentaires:

  1. c'est une ancienne fonderie ou un truc dans le genre Al-Laiton que ça s'appelait si je ne m'abuse

    et ça va devenir des apparts de standingues je crois

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  2. Effectivement, j'ai failli faire une crise cardiaque quand j'ai vu ça :-///

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  3. La NR s'est fait l'écho il y a quelque temps du mémoire d'une étudiante de Jean-Marie Moine, professeur d'histoire contemporaine à l'université François-Rabelais (qui a eu lui-même, ces dernières années, plusieurs fois les honneurs de notre gazette locale), lequel mémoire portait précisément sur les fabriques du quai Portillon.

    On en cause d'ailleurs icite.

    Pour vous éviter de chercher, voilà ce que dit le passage qui nous intéresse en l'occurrence :

    Anne-Pauline Sebille : « Portillon, un quartier industriel tourangeau (1830-1940) »

    Anne-Pauline Sebille, aujourd'hui résidente en Angleterre, a réalisé son master sous la direction de monsieur Jean-Marie Moine, professeur à l’université François-Rabelais de Tours et spécialiste de l'histoire de la sidérurgie.
    Partant d’une interrogation succincte : « Que font deux cheminées d’usine au milieu d’un quartier résidentiel ? », l'auteur retrace dans son mémoire le passé industriel d’un quartier tourangeau, situé au bord de la Loire.
    Trois fabriques ont rythmé la vie de cette banlieue entre 1830 et 1940 : d’abord, deux fours à chaux ; puis, une usine de produits chimiques ; enfin, une fonderie.
    L’intérêt de ce mémoire est double. D’une part, il retrace les stratégies des différentes entreprises afin d’attirer et de conserver leur clientèle (innovations de procédé, qualité des produits, souci de la santé des ouvriers et gestion du capital). D’autre part, il souligne les bouleversements qui ont affecté la population locale d’un point de vue démographique, environnemental et d’évolution des mentalités.
    Ce travail permet de découvrir les mutations économiques et sociales engendrées par l’installation d’industries dans un département rural.

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  4. Bonjour à tous,

    Cette cheminée appartenait à l'usine Al'Aiton (alliage d'aluminium). Aujourd'hui, le site est entièrement détruit à l'exception de cette cheminée, dernier symbole d'un quartier autrefois industriel.

    Les bâtiments en U qui entouraient les cheminées avaient été construits en 1831 et maintes fois remaniés. Il s'agissait au départ d'une fabrique de sels plomb (pigments utilisés essentiellement dans la peinture en bâtiment). Cette entreprise connut une renommée nationale et cessa toute activité en 1935.

    Anne-Pauline Sébille,
    désormais résidente sur Tours

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  5. @Anne-Pauline

    Merci pour ces précisions, votre passage sur ce blog et bienvenue sur Tours ;-)

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Les commentaires ANONYMES ne sont pas acceptés. Merci de prendre au moins un pseudo SVP ;-)))

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